« Les Théâtreux » ou la mode de l’anti-mode. Partie 3

Publié le par theatreux

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Politiquement, Mako se sent très impliquée, notamment par rapport à la légalisation du shit. Mako connaît sa première grande histoire d’amour avec Jean Christophe, qui préfère se faire appeler "l’ami JeanJean",  qu'elle a rencontré lors d'une réunion de quartier. Ils ont sympathisé lors d'un débat qui a tourné antimondialisation. Mako a revu l’ami JeanJean quelques jours plus tard, chez un ami commun. JeanJean et Mako se rapprochent et se découvrent un tas de points communs: leur désir de partir découvrir l'Afrique du nord à pied, le même gout pour la nouvelle chanson française, leur écœurement vis-à-vis des politiciens, l'envie de tout changer.... L’ami JeanJean et Mako resteront ensemble un bon moment, jusqu’à ce que Mako décide de se « casser de cette vie de merde consensuelle et friquée ».

Une année Erasmus à Montréal et quelques échecs scolaires plus tard, Mako abandonne définitivement ses études « qui ne sont rien comparé à l’école de la vie » et décide de partir vivre la vraie vie justement. Initier les enfants au théâtre aux Philippine, enseigner la poterie en Inde, créer des bracelets artisanaux en Namibie, elle est prête à vivre toutes les expériences.

Elle choisit pour commencer de suivre un trek à Bamako pour 3 mois. Lors de son séjour, elle prend des photos argentiques (parce que le numérique c’est trop froid) et en noir et blanc (parce que la couleur c’est impersonnel) de vieilles femmes, d’hommes moches, d’enfants, de murs délabrés: bref, de tout ce qui fait la VIE du pays. Elle est fascinée par les autochtones « qui vivent avec si peu » et fantasme sur leur quotidien : "le soir, ils n’ont pas la télé, alors l'ancien raconte des histoires aux plus jeunes..."



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kalish 31/10/2009 23:46


il me semble qu ERASMUS c'est obligatoirement en europe...