« Les Théâtreux » ou la mode de l’anti-mode. Suite et fin

Publié le par theatreux

Suite et fin de l'article.

Lorsqu'elle revient en France, Mako pose sur ces proches un regard différent, de celle qui a vu des choses vraies. Ne supportant pas de vivre comme un mouton, et de devoir subir l’horrible triptyque « métro boulot dodo », Mako choisira de vivre de sa passion pour les arts de rues. Elle logera dans un squat avec ses amis artistes politisés, et s’investira totalement dans diverses manifs. Ses parents, d’anciens profs assez compréhensifs, l’aideront financièrement le temps qu’elle trouve sa voie. Des années plus tard, comprenant que ses maigres cachets ne suffiront pas à faire d’elle une vraie intermittente du spectacle, elle vivra un temps du RMI et arrondira ses fins de mois en vendant des tartines de choux rouges et de la bière artisanale importée de la Drôme sur les marchés.

A 31 ans, elle pensera sérieusement à avoir des enfants et passera le concours de la fonction publique, qu’elle réussira. Epanouie dans un travail d’assistante logistique au sein de l’équipe culturelle d’une mairie communiste, Mako parviendra à rependre le dessin, qu’elle avait arrêté en terminale. Elle vendra même une de ses toiles à la bibliothèque municipale, gérée par un ancien amant. Mariée à Jean Christophe (l’Ami JeanJean qu’elle retrouva des années après) devenu chercheur au CNRS, Marie Caroline disposera d’un niveau de vie confortable. Préoccupée par les questions d’environnement et impliquée dans des actions liées au commerce équitable, elle fera alors partie d’une autre sorte de gens : les bobos.

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Marketing Dissertation 19/07/2011 12:34



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Chapelier Fou 26/11/2010 21:00



Oh allez, un peu d'humour, que diable. y'a pas mort d'homme, ça se saurait. c'est tellement jouissif, avouons-le, de se moquer des autres, même des noirs, des blancs, des verts, des rouges, des
binoclards, des roux, des aveugles, des jeunes (surtout des jeunes), des cons, des politiciens, des étudiants, des vieux, des parents, des bobos et j'en passe. sortons les balais que nous avons
dans le cul, rions un brin, c'est bon pour le teint, le transit intestinal et la circulation sanguine. en plus ça augmente l'espérance de vie, alors vive l'humour, surtout le noir. soyons vils,
bas, moqueurs et lâches, c'est tellement plus marrant.


j'aime pas poster des commentaires, ça fait pas avancer le schimilblick et ça sert de nourriture aux trolls, mais je voulais simplement dire que j'aime beaucoup ce blog et que je me suis bien
bidonnée à cette lecture, comme à celle des commentaires divers.


coincoin.



Captain Zboub 05/11/2010 14:08



45 commentaires en un seul billet.


Presque autant que les autres réunis.


Tout vient à point à qui sait attendre, Severine aura fini par l'avoir son 1/4 d'heure de gloire.



LH 02/11/2010 12:48



Très honnêtement Jean, et après l'avoir lu attentivement,  je ne comprends pas vraiment l'intérêt de ton commentaire.


Alors oui la critique gratuite par site internet interposé est souvent l'apannage de gens frustrés (ée) ou trop mals à l'aise en société. ( Ce site en est peut être une
illustration)


Rire des "théâtreux" et les réduire aux clichés qu'eux mêmes contribuent à mettre en place, c'est réducteur, "puéril" et pas très constructif. Mais franchement rire un peu des autres quand tu
passes tes journées à entendre ou lire que tout va mal, non seulement c'est très humain mais aussi il faut le dire.. agréable.


Tu peux toiser d'un regard condescendant les auteurs de certains commentaires, te rire de leur bêtise ou leur signifier "ton mépris le plus transitoire", je ne pense pas qu'il s'agisse là de la
façon la plus intelligente d'affirmer ta supériorité.


Pour conclure, je reconnais que mon commentaire ne fait pas avancer le schmilblick, qu'il n'est pas vraiment objectif et que tu risques de le trouver insultant à ton égard ( qui bene amat...)
mais je tenais quand même à féliciter l'auteur de ce blog pour ces bons moments de rigolades si jamais elle consulte encore ce blog.



Jean 14/10/2010 10:29



C'est marrant, j'ai jamais eu de tendresse particulière pour nos amis "roots",mais j'ai bien envie de défendre le jeune Fennec. Et faire part de mon malaise devant ce blogue. C'est vrai que trois
ans à chier sur une catégorie de jeunes, c'est un peu bizarre, comme passe temps. Je sais pas, je te connais pas, Séverine, mais, dis-moi, t'as pas mieux à foutre ?


Bon, je passe sur les fans qui s'abattent sur le premier commentaire négatif comme la vérole sur le bas clergé, c'est juste des imbéciles suiveurs, mais toi, Séverine, on peut quand même dire que
t'as l'oeil, parce qu'il y a des trucs franchement bien vus, là dedans, c'est étonnant que ce blog ne t'ennuie pas encore...


Après, bon, mes années lycées datent un peu (putain douze ans, ça me rajeunit pas), mais quand même, autant, ils me cassaient les couilles à vouloir me faire aimer Bob Marley et la techno (oui,
j'assimile dans la même engeance tous les mecs qui allaient dans les technivals), autant je me marrait plus à fumer des joints avec eux qu'à discuter avec certain trous du cul qui n'avaient pour
horizon que leur école et leurs études et qui ne savaient rien d'autre... Alors ouais, quand ces cons là te parlent de tolérance et de légaliser le shit, c'est prodigieusement pète couille,
autant cette façon de crier "Haro sur le baudet ! Tous contre eux !", c'est un petit peu répugnant. Vraiment. Alors ouais, y a plein de trucs bien vus, dans ton blogs, mais tu devrais aussi
t'attaquer à d'autres catégories, t'as l'embarras du choix : Les étudiants en commerce, en médecine, les pintades de psycho, tous ceux qui font du consumérisme l'alpha et l'omega de la vie, c'est
pas les cons qui manquent...


'Fin moi, je dis ça... Ho, et les suiveurs, vous avez même pas l'excuse de pondre quelque chose, vous regardez et vous trouvez ça trop cool, veuillez agréer l'expression de mon mépris le plus
transitoire, puisque je suis sûr que vous serez moins conbs en vieillissant...