attitudes

Mardi 12 mai 2009
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... Rien n'a changé depuis 37 ans.
Toutes les bases étaient déjà là, en 1972.
Que sont-ils devenus ? Notamment la jeune femme au fond qui passe tout le clip à battre des ailes tel un oiseau épris de liberté ?

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Mercredi 4 mars 2009
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Avez-vous déjà fait attention à l'humour des théâtreux?
Je vous enjoins à y prendre garde la prochaine fois que vous serez contraint de passer un moment avec un specimen.

Comme nous avons déjà pu le constater dans les diverses activités artistiques auquelles participe le théâtreux, la paresse semble guider d'un pas certain le théâtreux : les improvisations (qui ne necessitent pas d'apprendre un texte), les chansons à deux accords (qui ne necessitent pas d'apprendre le solfège) les mélodies quasi toujours identiques ( pour ne pas trop se fatiguer avec l'inspiration) , les marionnettes en papier maché,  les poésies etc etc.... Toutes les activités du théâtreux sont guidées par la facilité immédiate à pouvoir les excercer.

Ce penchant pour la facilité se retrouve également dans le choix du public...Ils s'adressent bien souvent aux enfants, ou aux personnes "ayant gardé un coeur d'enfant", trouvant en ce public une tolérance (voir une inconscience) aigue.
Faites le test : amusez un enfant de 2 ans avec une chaussette  => l'enfant rit aux éclat.
Prenez un théâtreux, demandez lui de faire un spectacle à ce même enfant => l'enfant riera aux éclat de la même façon.

Toute cela pour dire que l'humour théatreux est régie par la même loi, celle de la paresse. Le théâtreux va choisir un humour "enfantin", "mignon", "innocent" , "sans conséquence" et  va se positionner à l'inverse de l'humour noir. Il se vantera de faire rire les enfants de 7 à 77 ans.
En vrai, il ne fait rire personne.

Pour preuve, un exemple bien concret, avec Claire Jau (anciennement Claire et ses radis) qui fait un tribute à Annie Cordy (Anny cordy = capital sympathie énorme auprès des personnes agées)


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Mardi 28 octobre 2008
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Pour Marylise, ce lundi avait été une rude journée (pff, ces profs : trop des vieux réacs coincés du popotin !). Elle se sentait trop mal, grave saoulée. Plus que jamais elle ressentait le besoin urgent de libérer ses chakras encrassés de mauvaises ondes, mais pour ça il lui aurait au moins fallu un massage tantrique bantou, ou bien une séance de chamanisme sibérien, voire carrément un bain de cristaux zen. Par chance, elle se souvint qu’un certain Malik donnait tous les soirs des cours d’expression corporelle dans le bâtiment des Sciences humaines. Elle n’y était encore jamais allée mais aujourd’hui, nom d'un bonze opprimé, il n’y avait pas à hésiter !


Le cours avait déjà commencé, une poignée d’étudiants se mouvait au ralenti au centre de la pièce. Assis derrière un synthétiseur, sa main droite posée à plat sur le clavier de façon à enfoncer 11 touches à la fois, Malik fit signe à l’arrivante de se joindre à eux. De longues nappes de sons éthérés résonnaient dans l’atmosphère. « Attention, maintenant que vous avez franchi la barrière du mental rationnel, vous allez pouvoir établir le contact avec vos plans profonds. » Malik interprétait de façon libre des musiques folkloriques kazakhs, spectaculairement remises au goût du jour par la riche gamme sonore du Yamaha 500. « Je vous demande de vous ouvrir sur l’espace illimité de la création. Vous entrez dans le cosmos mais attention, le flux solaire reste important. » Marylise se sentit portée par cette musique profonde et authentique, paradoxalement propice à l'intériorisation mais aussi au partage. A sa gauche, une fille anorexique se lançait dans une sorte de hula-hoop imaginaire, à sa droite, un semi-bossu vêtu d'un tee-shirt bleu canard s’arc-boutait contre un pilier invisible, devant elle, un autre avec de jolies dreadlocks piétinait lourdement le linoléum en lâchant des « hôm ! » profonds et gutturaux. « Les graves sont sombres et les aigus sont clairs ». Marylise ferma les yeux, son corps semblait réagir de lui-même dans cette atmosphère magique et spirituelle. « Vous êtes légers comme du plomb et lourds comme une plume ».


Quand elle les rouvrit, la première chose qu’elle vit fut sa main. Oh, cette main. « Respectez l’intégrité du schéma corporel ! » Elle la contemplait comme une entité détachée de son être, comme si elle la voyait pour la première fois (« les voix parlent des sons ») posant sur elle un regard vierge, un regard de nouveau-né, un regard (« les mots disent des lettres ») fabuleusement objectif. M… A… I… N…

Qu'est-ce que la main, pourquoi les doigts ? Une foule de questions se bousculait dans la tête de Marylise. « Les oscillations de votre esprit doivent être à l’écoute du sismographe astral. » Cette main était belle, à la fois simple et complexe, elle pouvait faire tant de choses, des choses bien et, euh… des choses mal, et Marylise se rendait compte qu’elle était sur le point de comprendre quelque chose d’hyper important, un truc vraiment essentiel, et Malik commença à chanter, poussant d’abord dans les graves une espèce de plainte longue et monocorde qui enfla peu à peu vers les aigus, « mmmmMMMUUUUUUIIIIIIIII », et à ses pieds la fille anorexique se contorsionnait maintenant comme une ménade, les yeux révulsés, tandis qu’augmentait la fréquence et l’intensité des « hôm ! » qui accompagnaient les piétinement rageurs du dreadeux et soudain ce fut fini, Malik s’arrêta net, plus de synthé kazakh, plus de « hôm ! », plus rien. Le maître de cérémonie promena sur chacune et chacun d’entre eux un regard bienveillant, le front luisant de transpiration, le visage blême de l’effort accompli sur lui-même. C’était fini, le stress du lundi était parti. Son corps libéré des souffrances de la journée, le courant des fluides de son esprit restauré, Marylise se sentait à nouveau prête à affronter le conservatisme pédago-ringard de ses profs, et cette société urbano-capitaliste dégueulasse où les gens sont souvent plein d'horribles préjugés. Peace & Love Cuba Libre Legalize It No Pasaran.

Merci à John Nada pour cette contribution inspirée!
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Mardi 18 mars 2008
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Voilà, le printemps arrive, et avec lui, un certain nombre de déconvenues plus ou moins bruyantes voires pénibles. Cela m'a donné l'envie d'en faire un poème, car on dit souvent qu'il faut se battre avec les propres armes de son ennemi. :) Je pense aller le déclamer prochainement dans un parc....



Ce poème s'intitule: Printemps, mais qu'as tu fait là?

Lorsque fleurit le premier brin de mimosa
On peut être assuré de voir débarquer sous peu
Une troupe de théatreux
Car au printemps  ils s’amassent en tas.

 

Sortez vos Djembés et balles de jonglage,
Jetez vos chaussures, exhibez vos pieds !
Un petit joint en roulage
Et voici le theatreux prêt à squatter

Difficile de les éviter,
Dans les squares, les parcs et collectivités
Je leur conseillerais bien les aires d’autoroutes
Ou de partir loin, nettoyer les plages de mazoute.

  jeunetheatreuse-copie-1.jpg

Malheureusement, on en a pour quelques mois
A supporter mimes, chansons paillardes et imitations de capoeira,
Attention les enfants,
Car c’est à vous qu’ils s'adressent en chantant !

 
On en vient à languir les premiers frimas
Lorsque les guitares sont forcées de retrouver leurs étuis
Lorsque les balles de jonglage sont balayées par le vent froid
Lorsque le theatreux rentre chez lui.

Printemps, qu'as tu fait là ?
zhdrnpqx.jpg








 











La population typique d'un parc urbain en 2008


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Samedi 11 août 2007
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Depuis le temps que l'on m'en parle et que l'on me demande de mettre cette vidéo sur le blog, la voici enfin! Comme tous les SouthPark, cet extrait est hilarant, et quand en plus, il s'agit de Cartman qui se bat contre la prolifération des hippies, c'est tout simplement génial!


cartman contre les hippies
envoyé par Stuka

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  • : blog sur les théâtreux, roots, néo babs, menestrels, troubadours,
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  • : Nous nommerons "Théâtreux" ou néobabs, roots, babas, menestrel, babloche, troubadour, piedquipuent...toutes les personnes qui contribuent à faire vivre cette cliché-attitude qui consiste à reprendre les valeurs babascools des 70's à la sauce 2000.
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  • : 08/03/2006

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