« Les Théâtreux » ou la mode de l’anti-mode. Suite et fin
Suite et fin de l'article.
Lorsqu'elle revient en France, Mako pose sur ces proches un regard différent, de celle qui a vu des choses vraies. Ne supportant pas de vivre comme un mouton, et de devoir subir l’horrible triptyque « métro boulot dodo », Mako choisira de vivre de sa passion pour les arts de rues. Elle logera dans un squat avec ses amis artistes politisés, et s’investira totalement dans diverses manifs. Ses parents, d’anciens profs assez compréhensifs, l’aideront financièrement le temps qu’elle trouve sa voie. Des années plus tard, comprenant que ses maigres cachets ne suffiront pas à faire d’elle une vraie intermittente du spectacle, elle vivra un temps du RMI et arrondira ses fins de mois en vendant des tartines de choux rouges et de la bière artisanale importée de la Drôme sur les marchés.
A 31 ans, elle pensera sérieusement à avoir des enfants et passera le concours de la fonction publique, qu’elle réussira. Epanouie dans un travail d’assistante logistique au sein de l’équipe culturelle d’une mairie communiste, Mako parviendra à rependre le dessin, qu’elle avait arrêté en terminale. Elle vendra même une de ses toiles à la bibliothèque municipale, gérée par un ancien amant. Mariée à Jean Christophe (l’Ami JeanJean qu’elle retrouva des années après) devenu chercheur au CNRS, Marie Caroline disposera d’un niveau de vie confortable. Préoccupée par les questions d’environnement et impliquée dans des actions liées au commerce équitable, elle fera alors partie d’une autre sorte de gens : les bobos.
Lorsqu'elle revient en France, Mako pose sur ces proches un regard différent, de celle qui a vu des choses vraies. Ne supportant pas de vivre comme un mouton, et de devoir subir l’horrible triptyque « métro boulot dodo », Mako choisira de vivre de sa passion pour les arts de rues. Elle logera dans un squat avec ses amis artistes politisés, et s’investira totalement dans diverses manifs. Ses parents, d’anciens profs assez compréhensifs, l’aideront financièrement le temps qu’elle trouve sa voie. Des années plus tard, comprenant que ses maigres cachets ne suffiront pas à faire d’elle une vraie intermittente du spectacle, elle vivra un temps du RMI et arrondira ses fins de mois en vendant des tartines de choux rouges et de la bière artisanale importée de la Drôme sur les marchés.
A 31 ans, elle pensera sérieusement à avoir des enfants et passera le concours de la fonction publique, qu’elle réussira. Epanouie dans un travail d’assistante logistique au sein de l’équipe culturelle d’une mairie communiste, Mako parviendra à rependre le dessin, qu’elle avait arrêté en terminale. Elle vendra même une de ses toiles à la bibliothèque municipale, gérée par un ancien amant. Mariée à Jean Christophe (l’Ami JeanJean qu’elle retrouva des années après) devenu chercheur au CNRS, Marie Caroline disposera d’un niveau de vie confortable. Préoccupée par les questions d’environnement et impliquée dans des actions liées au commerce équitable, elle fera alors partie d’une autre sorte de gens : les bobos.
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